Le longe-côte en hiver
L’automne touche à sa fin et l’hiver débarque, et c’est justement maintenant que le Longe Côte devient vraiment intéressant. Oubliez les plages bondées de l’été : en hiver, on a l’océan pour nous tout seul, et ça change tout.

Dès que vous entrez dans l’eau, le froid donne un coup de fouet monumental. Le
cœur s’active, la circulation s’emballe, et le corps se met en mode “performance” en quelques secondes. C’est un vrai réveil musculaire. Chaque pas devient un petit défi, chaque mouvement gagne en intensité, et on sent tout le bas du corps travailler comme dans aucune salle de sport.
La résistance de l’eau fait le boulot : jambes, fessiers, abdos, dos… tout est
sollicité sans jamais maltraiter les articulations. C’est du renforcement efficace,
fluide, et franchement plus fun que de pousser des machines sans voir le jour.
Et puis il y a ce moment magique : on est là, en combinaison, au milieu des
vagues, à faire son entraînement alors que les autres sont coincés à l’intérieur.
Pas de bruit, pas de public, pas de stress. Juste nous, l’océan et l’énergie brute de l’hiver. Ça donne une sensation de puissance et de liberté impossible à retrouver ailleurs.

Mentalement, c’est un boost énorme. Les endorphines montent vite, on rigole du froid qui pique, on se motive entre deux mouvements, et on ressort de l’eau avec l’impression d’avoir accompli quelque chose de fort. Et le mieux ? On chauffe vite : en mouvement, le froid ne tient pas longtemps.
Bref : si vous cherchez une activité qui tonifie, qui défoule, qui remet la tête en
place et qui vous fait marrer même quand il fait 5°, le Longe Côte hivernal est
parfait.
Venez tester : c’est sportif, c’est fun, et en hiver, la plage est à nous.
Et vous le Longe Côte en hiver ça vous branche ?
Une contribution de Jean Luc Lang.


Groupe Number One
Il est huit heures, déjà dans l’eau,
Nous sommes tous avec Véro,
Les premiers pas avec entrain,
Nous suivons tous de près Alain.
Au départ un ciel calme et ensoleillé,
Au rythme sûr et régulier de Dorothée,
L’eau est bonne, le courant est réel,
Rien de plus gai pour enjouée Gaëlle.
Près des rochers, limiter la vitesse,
Du coup nager, et imiter Agnès,
Encore un effort, les rochers franchis,
La longe est en cadence avec Valérie.
La mer est dégagée, la vue est jolie,
Les falaises s’éloignent, se ravit Nathalie.
Nous sommes solidaires entre congénères
Bientôt arrivés, motivés par Bérangère .
Merci à tous, pour ces bons moments,
Ces eaux longées, c’est un ravissement,
Longer dans le groupe Number one,
Et s’apprivoiser, lu dans le livre d’Antoine.

Poème d’Antoine

Du vague à l’âme …

Exaspéré, j’ai du vague à l’âme
Ces vagues qui nous tombent sur la tête.
Abasourdi, j’ai du vague a l’âme
Ces vagues qui nous en promettent.
Sonné, j’ai du vagues à l’âme
Ces vagues qui cassent et nous rejettent.
Devons nous accepter l’adversité,
Éprouvons notre expérience collective,
Laissons nos souvenirs nous gagner,
Accordons nous une aptitude pro-active.
Dissolu, mon vague à l’âme,
Ces vagues qui nous caressent.
Combattu, mon vagues à l’âme,
Ces vagues qui nous portent.
Vaincu, mon vagues à l’âme,
Ces vagues qui nous embrassent.
Et si nous pratiquons la visualisation ?
Un longeur anonyme le 02/11/2020 à 17h04

Vous devez être connecté pour poster un commentaire.